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Les allergènes alimentaires bientôt indiqués dans les magasins et restaurants

Allergies

Publié le : Mercredi 22 Avril 2015 – 12:58
Dernière mise à jour : Mercredi 22 Avril 2015 – 13:22

Pour l’instant seulement en Europe.

En application d’un règlement européen, à partir du 1er juillet prochain, 14 allergènes présents dans certains aliments devront être indiqués sur les étiquettes des produits, mais aussi dans les restaurants, cantines et commerces de vente à la découpe.
La liste des substances allergènes devra être indiquée sur les emballages des produits alimentaires.©USDA/Flickr

Gluten, arachides, lactose… la présence de plusieurs substances allergènes devra désormais être affichée sur les étiquettes ou à proximité des produits alimentaires, et ce à partir du 1er juillet prochain. Cette réglementation européenne a été traduite par un décret, publié au Journal Officiel dimanche 19.

Une bonne nouvelle pour les personnes souffrant d’allergies, notamment à des substances souvent présentes mais « cachées » dans les produits finis. Ces derniers étaient souvent condamnés à éviter certains produits ou à scruter pour chaque achat d’interminables listes d’ingrédients en caractère minuscules.

Ce sont 14 allergènes qui sont concernés par cette règle: le gluten, les crustacés, les œufs, le poisson, les arachides, le soja, les produits laitiers, les « fruits à coques » (noix, noisettes, pistaches…), le céleri, la moutarde, le sésame, les anhydrides sulfureux et sulfites (des additifs alimentaires), les lupins (fleurs), et les mollusques.

Sur les produits préemballés, la mention de la présence d’un ou plusieurs allergène(s) devra bien sûr figurer sur l’étiquette ou l’emballage. Pour les restaurants et cantines, un document écrit listant les allergènes présents dans chaque plat devra être tenu à jour et accessible sur demande par la clientèle.

Enfin, pour les aliments destinés à une consommation immédiate (boucherie, traiteurs…), le décret prévoit que la présence d’allergène devra être mentionnée « sur la denrée ou à proximité immédiate (sur la vitrine du magasin par exemple, NDLR) de façon qu’il n’existe aucune incertitude quant à la denrée à laquelle elle se rapporte ».

La Secrétaire d’Etat chargée du Commerce et de l’Artisanat Carole Delga, s’est félicitée par voie de communiqué de cette mesure « qui vise à permettre aux consommateurs allergiques d’être informés (…), de choisir, en connaissance de cause, les aliments qui leur conviennent et d’écarter ceux qui ne correspondent pas à leur régime alimentaire ».Cette nouvelle règle contribue, selon la secrétaire d’Etat, « à la volonté du gouvernement de valoriser la qualité de notre restauration, en renforçant l’information et la confiance des consommateurs ».

 

 

Auteur : La rédaction de FranceSoir.fr

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Les réservations non honorées ou les « No-show », un fléau pour les restaurateurs!

Le sujet est d’actualité et plusieurs membres nous ont contacté, car ils ne savent plus comment réagir face aux clients qui réservent dans leur établissement mais qui ne se présentent pas, communément désignés par le terme « No-show » dans le milieu. Deux irritants majeurs ont été cernés par les restaurateurs : les clients qui réservent mais ne font pas acte de présence et les groupes qui réservent pour un certain nombre de personnes, mais qui arrivent en délégation moindre.

De nombreux restaurateurs ont décidé de prendre les choses en main et d’appliquer diverses méthodes pour se protéger dont, notamment, l’imposition de pénalités monétaires.

Afin de connaître la légitimité de cette méthode, l’ARQ a demandé un avis juridique à l’Office de protection du consommateur (OPC) en août dernier. Nous avons posé la question suivante :

« Pour une réservation faite par téléphone, le restaurateur peut-il prendre le numéro de carte de crédit du client et l’avertir verbalement que s’il ne se présente pas, une pénalité d’un certain montant sera chargée sur sa carte? »

Voici un extrait de la réponse officielle de l’OPC reçue fin novembre :

« En ce qui concerne la […] question, nous croyons qu’il faut répondre par la négative. En effet, l’article 13 de la Loi sur la protection du consommateur interdit spécifiquement au commerçant la stipulation qui impose au consommateur le paiement de frais, de pénalités ou de dommages dont le montant est fixé à l’avance dans le cas de l’inexécution de son obligation. Par conséquent, les restaurateurs ne peuvent imposer une pénalité fixée à l’avance au consommateur qui ne se présente pas au moment prévu de la réservation. Si le restaurateur estime cependant que le consommateur n’a pas respecté une obligation contractuelle en ne se présentant pas au moment de la réservation et, que de ce fait, il a subi un préjudice, il pourra réclamer du consommateur les véritables dommages que cette inexécution lui a causés. »

Et vous, faites-vous face à de nombreuses réservations non honorées? Quelles mesures avez-vous mis en place pour y faire face?

 

N.B : La Loi sur la protection du consommateur ne s’applique pas si c’est une compagnie qui fait la réservation, seulement si c’est un particulier.

 

Source : http://www.restaurateurs.ca/?p=9119

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C’est à vous de jouer !

Retenir ses employés dans son restaurant

Par François Pageau, M. Sc.

La pénurie de main-d’œuvre en restauration et en hôtellerie a été maintes fois évoquée par l’ARQ ainsi que par Placement PQR et de toute l’industrie québécoise de la restauration. Le taux élevé de roulement des employés constitue en effet un problème qualifié de chronique. Si les causes de cette pénurie sont complexes, les solutions permettant d’y remédier ne le sont pas moins.

Dans cet article, nous tenterons d’identifier des réponses au problème de rareté du personnel dans les secteurs de l’hôtellerie et de la restauration : une forte culture hôtelière et un bon climat « hôtelier », auxquels s’ajoutent d’autres suggestions ayant trait aux qualités des gestionnaires.

Dans un contexte caractérisé par la mondialisation des marchés, l’importance du capital humain comme avantage concurrentiel est largement reconnue. L’industrie hôtelière n’échappe pas à ce phénomène. Puisque les employés d’une entreprise hôtelière sont partie intégrante du succès de celle-ci, les chercheurs s’intéressent davantage à la gestion du capital humain dans ce secteur.

Le taux de roulement des employés en restauration est traditionnellement élevé. LeNational Restaurant News US estimait que le taux de roulement dans l’industrie pouvait atteindre 150 % à 200 % (Berta, 2008), tandis que la médiane serait de 117 % (Ebbin, 2006).

Au Canada, selon un récent sondage (CRFA’s Chain Compensation Survey 2009), la situation est la suivante :

According to a survey of 20 national and regional foodservice chains, the average annual turnover rate for an hourly paid employee is 104.8% at a quick-service restaurant and 62.5% at a casual/family dining restaurant.

L’intérêt des chercheurs s’est donc dirigé vers les pratiques de gestion des ressources humaines et la performance des entreprises. Par exemple, Dawson et Abbott (2011) insistent d’abord sur la sélection et l’embauche de personnel qualifié.

Ils avancent ensuite que des pratiques de RH qui favoriseraient une culture hôtelière forte et un climat de « service exceptionnel » augmentent l’engagement des employés et favorisent le recrutement et la rétention des bons employés. Cette situation créera immanquablement un avantage concurrentiel.

Tiré de « Hospitality culture and climate: Keys to retaining hospitality employees and gaining competitive advantage », International Journal of Hospitality and Tourism Administration, vol.12, no 4, octobre-décembre 2011.

Les auteurs donnent à titre d’exemple cinq entreprises, examinées dans la cadre de différentes études, qui, d’une manière qui leur est propre, contribuent à créer une culture forte et un climat de « service exceptionnel » :

  • Cathy (2002) présente le slogan de l’entreprise Chick-Fil-A :
    « We are happy to be here » pour souligner l’esprit de service;
  • Dedman (1990) cite l’entreprise ClubCorp qui met de l’avant les valeurs suivantes :
    « Pride in belonging », « Hiring for attitude over aptitude », « Treat our members like kings and queens », « Business as a family affair »;
  • Marriott et Brown (1997) présentent les slogans de Marriott :
    « People are number one », « Commitment to continuous improvement », « Dedication to hard work »;
  • Brinker et Phillips (1996) exposent les principes de Brinker :
    « Hire the best people », « “Can do” enthusiasm », « High ethical behaviour »;
  • Capodagli et Jackson (2007) élaborent sur les valeurs de Disney :
    « Willing to go the extra mile », « Honesty », « Integrity », « Insistence on superior quality ».

Il en découle une notoriété de « culture hôtelière » ainsi qu’un climat très positif et stimulant pour les employés.

Dans l’étude de Robert Dedman (1990) sur l’entreprise ClubCorp, l’auteur ajoute que les gestionnaires de l’entreprise possèdent des qualités humaines importantes :

The managers are fun, born to serve others, are the best serving the best, have personal integrity and character, flexible, open-minded, have a servant’s heart, exhibit trust, honesty, caring, respect, fairness and loyalty. (DAWSON, M. et J. ABBOTT, JIHTA, 2011, page 295.)

Ces qualités représentent d’ailleurs de bons critères d’embauche et d’évaluation des gestionnaires d’un restaurant.

Davidson (2003) fait des liens entre la culture, le climat organisationnel, la qualité du service, la satisfaction des clients et la performance de l’organisation. Il mentionne que le climat organisationnel est influencé par l’importance accordée à la formation des employés et aux ressources de fonctionnement qui leur sont fournies et qui contribuent à la qualité de leur travail et à leur capacité de satisfaire la clientèle.

En ce qui a trait spécifiquement à la rétention des employés pour les restaurants, Krueger et Rouse (1998) ont découvert des facteurs favorables : programmes incitatifs (incentive), compliments, reconnaissance et possibilités de développement continu. D’autres chercheurs suggèrent que la rémunération est le principal facteur de rétention des employés dans les entreprises de service (Hogan, 1992; Pratten, 2009). Peu importe l’approche utilisée, l’objectif des entreprises est de conserver leurs meilleurs employés; il n’y a évidemment pas une seule méthode à appliquer, mais un ensemble.

Un autre aspect déterminant dans la rétention d’un bon employé réside dans le « fitculturel » entre l’employé et l’entreprise. C’est ce que Chatman (1989) appelle le «person-organization fit », qui se définit par l’adéquation entre les normes et les valeurs de la personne et celles de l’entreprise. La clé de ce fit souhaitable réside dans le choix de l’employé de travailler ou non dans une organisation précise. Les employés qui correspondent au fit restent dans l’entreprise et sont tôt ou tard valorisés, tandis que ceux qui ne cadrent pas quittent. Il est donc nécessaire d’afficher les valeurs de l’entreprise dès le départ et d’encourager ceux qui n’y adhèrent pas à quitter l’entreprise. Ceux qui resteront s’y identifieront et créeront un lien personnel avec ces valeurs.

Mulki, Jaramillo et Locander (2006) avancent que les employés sont émotionnellement attachés à l’entreprise lorsqu’ils sont convaincus de ses valeurs et de sa vision. Commerias et Fournier (2001) mentionnent plutôt des facteurs qui incitent les employés à rester dans l’entreprise en raison du temps déjà passé dans l’organisation et les coûts reliés à la recherche d’un nouvel emploi.

En conclusion, les gestionnaires sont confrontés à un problème grave et complexe de pénurie de main-d’œuvre pour lequel les solutions possibles touchent à la fois le profil de ces mêmes gestionnaires et leur manière de recruter des personnes qualifiées, qui adhèrent aux valeurs de l’entreprise. Finalement, la création d’une culture hôtelière forte et d’un bon climat de travail axé sur le service exceptionnel semblent des facteurs propices à la rétention des employés.

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En quoi les témoignages de vos clients améliorent-ils votre taux de conversion ?

écrit par Aina Ramanantseheno le juillet 10, 2014 
Dans notre précédent article, nous avions listé 6 idées pour obtenir des témoignages de vos clients. Pourquoi est-ce si important d’obtenir ces témoignages et de les mettre en avant sur votre site web?Les témoignages sont une composante essentielle de la “preuve sociale”, un concept de sociologie largement utilisé par les marketeurs. La “preuve sociale” établit qu’un consommateur, lorsqu’il n’arrive pas à se décider sur un produit/service, aura tendance à faire le même choix que d’autres consommateurs plébiscitant ce même produit/service.Par exemple : quand on choisit un restaurant pour la première fois, on aura un a priori positif sur un endroit très fréquenté qu’on considérera comme un bon restaurant. Et à l’inverse, un restaurant vide sera considéré comme moins bon, a priori.

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Travail-voyage aux îles st-pierre et miquelon

Trois emplois disponibles, une expérience remarquable aux  Iles st-pierre et Miquelon.

La France à deux pas du Quebec !

Votre voyage au cœur de France cet été. Votre chance d’acquérir une solide expertise en cuisine Française et l’expérience de tenir un restaurant Français.

Un renouveau à chaque année.

  • Un poste en cuisine
  • Un poste en salle à manger
  • Un poste au bar 

Du 1 juin au 1 septembre 2015

Vous devez avoir un passeport valide.

Inscrivez-vous à partir du 1 avril 2015  à 8 h 00 am au Placementpqr.com ou plus simplement au  450/675/7577

http://www.st-pierre-et-miquelon.com